ÉQUIPE






Roland Albertin


Chargé de développement

En 2014, Roland a été mandaté par Fabrice Gröll pour mettre en place les Contrats de Construction de Maisons Individuelles (CCMI).



Cette mission de développement (et cette part d’initiative) a tout de suite collé à la peau de ce self made man, qui est tombé dans le (grand) bain de la maison individuelle à 25 ans et n’en est plus jamais ressorti.


L’autodidacte, fils de commerçants, entré très tôt dans la vie active, a (bien) roulé sa bosse en travaillant au fil de sa carrière pour trois entreprises de construction lui confiant à chaque fois plus de responsabilités et allant jusqu’à lui donner carte blanche pour créer un service de maisons individuelles.



Dix-sept ans plus tard, il hérite même d’une casquette de président de la commission déontologie au syndicat des constructeurs de maisons individuelles UNCMI (Union Nationale des Constructeurs de Maisons individuelles).


Ici, dans la structure « Les maisons de l’Atelier Gröll », les particuliers qui rêvent d’une maison découvrent, derrière cet homme chevronné, le goût des autres : « J’aime ces entretiens où le projet est en train de naître, quand les souhaits et les besoins sont confiés, partagés, et débouchent sur un premier croquis, explique-t-il.



Il se tisse alors un lien qui va bien au-delà de la vente d’une maison : l’envie de dessiner leur avenir et de réaliser leur rêve, en faisant tout simplement mon métier… ».


Son moteur : travailler et transmettre.


Sa petite madeleine : le goût du terroir alimenté par les découvertes et la passion de cet épicurien, amateur de viticulture et de saveurs locales (notamment celles de Saint-Marcellin, son « pays » !).







Morgane Besson


Assistante administrative

C’est le trait d’union, la passerelle.

Qui d’une voix douce et posée, vous aiguille vers votre interlocuteur et prend, en coulisses, le même soin à classer, gérer, suivre… tout ce qu’une agence peut compter d’administratif.



Elle le fait, avec les qualités que l’on envie à ces personnes pour qui la rigueur, l’organisation, le sens du contact, le goût des autres, l’écoute ne demandent pas d’efforts : c’est en eux.


Il faut dire aussi qu’à 29 ans, cette discrète a déjà bien roulé sa bosse.



BTS d’assistante manager en poche, expérience de 18 mois au CEA-Liten et, de retour de Nouvelle-Zélande, après 6 mois (en van !), changement de cap !


La taille humaine d’Atelier Gröll lui va comme un gant. L’architecture aussi. Elle (qui travaillait dans le secteur de la pile à combustible) en ignorait jusqu’à son arrivée à l’agence en 2014 le caractère sensible et la portée.



« L’architecture touche non seulement plus de monde mais touche profondément les gens », dit-elle doucement… en rêvant (secrètement) d’une maison d’architecte. Elle serait au vert, et forcément grande ouverte pour les autres…


Son moteur : l’humain.


Ses bonnes vibrations : le yoga (avec Béa Romeo).







François Coratella


Conducteur de travaux


Les chantiers, il les connaît depuis tout petit. L’Atelier Gröll aussi. Son père, artisan-maçon travaillait déjà pour l’agence où François Coratella, alors jeune étudiant en génie civil, a d’ailleurs fait son alternance avant de décrocher son DUT.


Il a œuvré quelques temps chez Samse puis il est revenu à ses premières amours, pas peu fier d’avoir été rappelé à l’époque par le patron en personne, Jean-Denis Gröll.



C’est au fils – Fabrice, architecte – qu’il prête aujourd’hui ses (solides) qualités d’homme-pivot, de trait d’union entre le terrain et l’agence !


Ultra-organisé et perspicace, doté d’un esprit carré mais souple comme un roseau qui ne rompt jamais (aux imprévus), il ne changerait pour rien au monde à ces journées qui depuis plus vingt-cinq ans défilent. Ce que l’on appelle un métier-passion…



Son moteur repose sur un triptyque : « famille, santé, bonne humeur »


Ses bonnes vibrations : « Une ville qui a le goût de l’architecture, Barcelone, pour Gaudi, son esprit démesuré, fantasque, ce mélange d’art et de technique, cette ferronnerie hors norme, et ces rondeurs… »







FRÉDÉRIC CUINAT


PROSPECTEUR FONCIER

Il est le tout-dernier à avoir intégré Atelier Gröll.

Et ce poste-clé lui va comme un gant.



Frédéric Cuinat, la quarantaine épanouie, avec une quinzaine d’années au compteur dans le secteur de la promotion immobilière sait de quoi en retournent la recherche et le développement de terrains. « C’est une alerte permanente », analyse ce pro qui, après avoir fait (et aiguisé) ses armes dans des entreprises régionales et comme indépendant, excelle dans la prospection pure et le développement (autrement dit l’optimisation) des terrains.



Ajoutez à cela un réseau solide, un sacré sens relationnel, une formation technique initiale (il est diplômé d’un BTS mécanique) : c’est tout Frédéric Cuinat, ultra-exigeant, résistant et pas du genre à lâcher prise. Les terrains, pour lui, c’est un regard, une histoire : « Ils ont la particularité d’être le départ d’un projet, de donner le « la », sans quoi on ne construit pas, et l’on ne vend pas. »



En lien direct avec Grégory Gröll, mais aussi avec les architectes, et encore avec l’extérieur, Frédéric Cuinat est aux quatre cent coups quand il s’agit de défendre techniquement et administrativement un terrain qui a retenu l’attention d’Atelier Gröll. Avec cet incontournable : le secteur, toujours le secteur…


Ses satisfactions:
 «L’aboutissement d’un projet, réaliser professionnellement de belles choses et prendre le temps de le partager avec mes enfants. »


Ses respirations : « M’oxygéner, le plus possible (et regarder les matches du Top 14 aussi) »







Patricia Gamond


Architecte DET


Avec sa double casquette et son double planning (trois jours conducteur de travaux, deux jours architecte), elle ne passe pas inaperçue. Ce petit bout de femme débordante d’énergie n’aurait sans doute pas pu travailler dans un laboratoire : quittant sa formation de biologiste pour intégrer l’école d’architecture de Grenoble (« sur un coup de tête » qu’elle n’a jamais regretté).


Cette hyperactive possède le profil atypique de ceux qui, toute leur vie, ont besoin d’apprendre et rebondissent au quart de tour !



Architecte, coordinatrice OPC, DET et expert de la construction, entrepreneuse (elle a créé sa propre agence et travaillé en sous-traitance pour Atelier Gröll), formatrice sur le logiciel Revit intégrant la technologie collaborative BIM (à ses prémices !)


Patricia Gamond surprend autant qu’elle aime se laisser surprendre par ce qui ferait tourner la tête à d’autres : « Ce qui me plaît, c’est le terrain. M’y confronter et m’y adapter sans cesse, d’être dans l’action, désamorcer les situations critiques : résoudre un problème, chercher une solution : c’est ce qui me va le mieux », confie cette exigeante pour qui la recherche chez elle est spontanée. Chassez le naturel…



Son moteur : apprendre pour progresser


Ses bonnes vibrations : les architectes Zaha Hadid et Rudy Ricciotti pour leur style, leur regard, et la ville de Barcelone : un mélange de styles et de couleurs…







Éline Gaudet-Traffy


Architecte collaboratrice

Décidée et volontaire, énergique, déterminée. Appliquée, minutieuse. Oui : disons-le : précieuse à l’équipe !



Titulaire d’un BEP des techniques de l’architecture et de l’habitat, d’un bac génie civil (dont elle ressort avec un prix délivré par le Préfet de Lyon !), Éline Gaudet-Traffy sait ce qu’évoluer dans un milieu masculin veut dire.


« 4 filles pour 230 garçons. Deux à quatre filles par classe. Ça apprend le métier ! », dit-elle.


Ça a (aussi) forgé le caractère de cet électron libre (née un 4 juillet, jour de l’Independance Day !) qui a brillamment tracé sa route :

Ecole d’architecture de Grenoble dont elle décroche le titre d’architecte diplômée d’état (DE) puis celui de HMO-NP (Habilitée à la Maîtrise d’œuvre en Nom Propre), fin des études à Genève, collaboration avec des agences et, (vite) repérée par Atelier Gröll.



Depuis 2016, ses coups de crayon et sa perception du confort donnent de l’éclat et du relief aux projets qu’elle accompagne auprès de Fabrice Gröll.


Son sens (inné) de l’orientation (« toute petite, je faisais le tracé des vacances », sourit-elle) emmène naturellement cette globetrotteuse « à créer l’espace, penser et pousser les volumes » dans un seul but : partager… sa passion.



Son moteur : voyager « dans une ville qui a le goût de l’architecture »


Ses bonnes vibrations : les œuvres de l’architecte internationale Zaha Hadid (prix Pritzker) pour la souplesse de ses bâtiments, lignes, formes, courbes, volutes, et face auxquelles on se demande.. où est passée la technique ! Comme si elle s’en était affranchie…







Fabrice Gröll


Architecte, gérant

Très vite intéressé par le paysage, Fabrice Gröll entreprend des études supérieures afin de devenir paysagiste diplômé par le gouvernement et intégrer l’École de Versailles.



« Pour atteindre cet objectif, un passage était obligatoire : suivre les premières années de la formation universitaire des architectes », explique Fabrice Gröll qui prend alors goût à la profession d’architecte, c’est-à-dire la même que son père, la même que son oncle, mais aussi la même que son arrière-arrière-grand-père…


Une période de réflexion se dessine pour vérifier cette « révélation » tardive et acquérir le savoir et l’expertise nécessaires. Il apprend l’exercice in-situ au sein de l’entreprise familiale (c’est efficace) et, après plusieurs années d’apprentissage et l’acquisition d’une certaine autonomie, il reprend ses études pour obtenir le diplôme d’architecte. Il prête serment en 2008.



Depuis ? Les désirs, les rêves et les fantasmes, les paramètres réglementaires, économiques et techniques passent sacrément bien au tamis de ce créatif qui aboutit à cette alchimie : l’architecture. Celle qu’il a insufflée à l’Atelier Gröll, après le départ à la retraite de son père, ressemble à ce persévérant, fasciné par le détail autant qu’il l’est par « l’esprit du lieu ».



Fluidité, légèreté, générosité (toujours impressionnante par ses ouvertures sur l’extérieur) rythment ses espaces « nouvelle génération ».


Des maisons qu’il conçoit sur-mesure, des logements collectifs qui fédèrent et se distinguent. Une valeur chère à l’architecte, gérant de sociétés, ouvert sur un mode de management participatif qui donne à la « maison Gröll » une dimension nouvelle, toujours un peu plus humaine.


Son moteur : sa famille, ses enfants


Ses bonnes vibrations :« les bâtiments de l’architecte Tadao Ando, sa poétique des épures et de la lumière et ceux de Luigi Snozzi pour son rapport à la topographie, sa lecture du lieu, ses lignes austères autant que ses discrétions. Un interstice qui est là et qui fait tout »







Grégory Gröll


Promoteur, gérant

Ce n’est pas un hasard s’il dirige l’activité Promotion et Lotissement. À 38 ans, ce jeune promoteur n’a pas compté ses heures pour comprendre les rouages de ce secteur pour le moins complexe !



L’étroite collaboration avec son père a remplacé, pendant des années, la formation qui à l’époque n’existait pas : « Cette école-là est irremplaçable », considère-t-il.


Prudence et goût du challenge animent cet intuitif qui, s’il parle peu de lui, parle très bien de cette feuille de route, confiée dans les années 2000, et dont il ne déroge pas : « La promotion immobilière est un exercice de style, qui prend tout son sens lorsque le terrain est de qualité, lorsque le projet est en adéquation avec les attentes des clients, et lorsque les compétences sont réunies… » , explique cet homme-orchestre au réseau solide et à l’optimisme sans faille pour qui « le promoteur doit (savoir) s’entourer, composer une équipe harmonieuse et efficace ».



Celui qui avait intégré la Faculté de droit et se destinait au métier d’avocat, n’a pas mis en veille ses qualités d’écoute, d’engagement et de conviction : il défend ses projets et les collaborations locales avec vigueur ! Jusqu’à leur trouver un nom, une identité, avec un regard contemporain nourri par une sensibilité artistique.


Tout l’inspire pourvu qu’il soit question de goût (des autres) et d’équilibre. Son métier est avant tout une œuvre commune qui doit s’inscrire avec respect de l’environnement (dans tous les sens du terme)…



Son moteur : « Laisser une empreinte de qualité car construire compose le paysage, et celui-ci s’offre à tous »


Ses bonnes vibrations : la découverte du monde grâce à de nombreux voyages ; la rencontre des autres est sa source intarissable. Ses amis, sa famille, les rapports humains qui lui font rencontrer de belles âmes inspirantes.







Jean Denis Gröll


Architecte, fondateur

Jean Denis Gröll est diplômé architecte en 1969, à l’âge de 24 ans. N’ayant pas de réseau professionnel, il se lance dans la construction de maisons individuelles, secteur que les architectes boudaient à l’époque. Il crée « les résidences dauphinoises » avec un maçon, puis réalise de nombreuses maisons en « auto-climatisation » en partie enterrées pour la fraîcheur l’été et ouvertes au sud pour les apports solaires



En 1990, il fonde l’Atelier Gröll qui réalise des maisons « clefs en mains » et des opérations de promotion immobilière car il maîtrise bien les techniques et les prix. Il réalisera autour de 1 000 maisons.


Depuis 2009 il est à la retraite, ses quatre enfants ont pris la suite.


Mais il n’a pas lâché le crayon, et il peint : des tableaux de toutes sortes, aquarelles, acryliques, dessins à l’encre ; des compositions figuratives inspirées de rêves ; des paysages…



Il écrit aussi : ses histoires d’enfance lorsqu’il construisait des cabanes dans le parc familial du « Clos de Lavalonne » à Sassenage et des avions en bois qu’il faisait voler comme des balançoires ; sur son premier métier de ferrailleur et de fondeur de sculptures en plomb.



Qui est-il en somme ? Un créateur, un artiste. Neveu d’Henriette Gröll, le peintre dauphinois reconnu, petit-fils de Rob D’ac, dessinateur publicitaire inspiré. Il est à la fois un ingénieur et un poète, un créateur libre. Que de merveilleux souvenirs.


Son moteur : persévérance et ténacité.


Ses bonnes vibrations : l’art et l’écriture, pour leur poésie, avec des couleurs inspirées de ses voyages.







Nathalie Gröll


Responsable communication, des collections programme, de l’organisation interne

De ses (dix) années parisiennes dans la mode, elle a gardé le goût de l’épure et du bel ouvrage. C’est à elle qu’Atelier Gröll, l’entreprise familiale qu’elle a rejoint en 2003 pour mettre en place la communication, doit ses « collections de finitions », et, côté image, ce supplément d’âme.



Une seconde nature chez cette pétillante quadra qui ne fait rien sans émotion, sans vibration, sans minutie.


D’où Chanel, Karl Lagerfeld et Chloé dans son CV. D’où, à l’agence, ce florilège d’échantillons (carrelages, faïences, parquets, nuanciers de peintures …).


La sélection opérée par cette diplômée d’école de commerce se nourrit des carnets de tendances et d’inspirations dans lequel on puise pour « habiller » nos futurs espaces.



« C’est un moment de plaisir, de partage qui allège le côté sérieux voire anxiogène d’un achat de ce type et permet de chiffrer précisément le programme », précise celle qui travaille (certes) dans la dentelle mais jamais ne perd de vue l’ensemble.


Après avoir baigné au cœur de la mode parisienne, cette discrète insuffle cette même énergie d’exigence dans l’organisation interne, la communication, l’événementiel : le sens du détail.



Étonnante et sérieuse Nathalie qui « sans se prendre au sérieux », lèverait un sourcil (très) étonné si elle entendait dire qu’elle est à l’agence… « indispensable ».


Son moteur : son fils.


Ses bonnes vibrations : le théâtre qui lui fait toucher aux arts vivants, réactive son rapport texturé à l’écriture,
aiguise son sens de l’observation, pour finir par conclure, mutine : la vie est une pièce de théâtre permanente, tout est support d’inspiration, et, au-delà de l’inspiration la vie est un jeu.







Olivier Gröll


Graphiste

Rentré à 18 ans dans l’entreprise familiale, Olivier Gröll a tracé sa route : autodidacte, formé auprès de son père Jean-Denis Gröll et de son oncle Louis (en réalisation de plans d’exécution, de permis de construire, de maquettes).



Ce passionné de 3D qui avait commencé « en bricolant sur des logiciels de dessin » est passé expert dans l’art de la modélisation : « Elle est organique lorsque l’on parle d’arbres et de végétaux, en mode « hard surface modeling » quand il s’agit de modélisation « mécanique » ou encore en post-processing lorsque l’on améliore l’image via Photoshop », détaille ce pro dont le métier hybride mixe scénographie et mise en scène.


À lui les matériaux, la lumière, les gazons, les toitures, les piscines et autres jardins modélisés



Il « maquille ». Rend la maquette 3D, l’image, « photo-réaliste » – voire l’univers architectural « cinématographique ».


En coulisses, le sien repose sur des bibliothèques (objets ou matériaux) qu’il a patiemment et passionnément étoffé depuis plus de vingt ans : textures, plantes (il en a modélisé plusieurs centaines !), cailloux, objets, personnages… Tout y est. D’où ces maquettes facilitant la projection et l’appropriation.


Et son envie d’aller (encore) plus loin : il vient de créer sa propre société
OG Images spécialisée dans l’infographie ouverte à tous les projets, toutes les envies…



Son moteur : l’indépendance.


Ses bonnes vibrations : La nature, la forêt, la mer et les bateaux mais aussi le dessin, et l’architecture orientée sciences, qu’il s’agisse de fiction (ou pas).








Pauline Jourdren


Chargée d’opérations


Pas facile de condenser la biographie de cette multi-diplômée : si ses études d’Arts appliqués à l’école Olivier de Serres à Paris en architecture d’intérieur, doublée d’une formation d’infographiste l’ont conduit tout droit dans l’aménagement de locaux tertiaires (espaces d’accueil, ambiance de travail, salles de repos) pendant sept ans chez BNP Paribas Immobilier, elle a négocié, en revenant à Grenoble, un sacré virage.


Avec son master MOBAT (Maîtrise d’Ouvrage et management du patrimoine Bâti), Pauline Jourdren est passée de l’autre côté du
mur : « Chargée d’opérations immobilières est un métier nouveau et passionnant ! », confie cette trentenaire qui, depuis 2017, le déploie au quotidien chez Atelier Gröll.



Rigoureuse, touche-à-tout, elle n’a aucune difficulté à jongler entre les lancements de consultations d’entreprises, les travaux modificatifs des acquéreurs (TMA), les réunions de bureaux d’études, jusqu’à la livraison des logements.


Pas le temps de s’ennuyer. « J’adore la diversité, cette polyvalence nécessaire, le caractère imprévisible des journées, la vie des opérations avec leurs phases calmes lorsque le chantier est bien lancé, et ultra-accélérées à la livraison », explique Pauline.



Son moteur : l’ambiance de travail.


Ses bonnes vibrations : l’Opéra de Sydney (architecte : Jorn Utzon) dont la toiture (recouverte d’un million de tuiles de céramique blanche !) est une œuvre d’art ; l’architecture aérienne (signée Santiago Calatrava) en forme d’oiseau de l’aéroport de Lyon, flirtant entre lumière et matière et… la rénovation (patiente) de sa maison.







Philippe Mangione


Commercial

Si son argumentation fait mouche c’est que Philippe a bâti sa carrière sur deux piliers : l’humain et le challenge.



« J’aime convaincre et rassurer », reconnaît ce quadra, Italien de souche qui, par sa stature autant que par son tempérament, possède cette empathie, cette écoute qui vous met tout de suite à l’aise.


Après avoir aiguisé ses armes, à Grenoble, dans l’habitat, la cuisine équipée, les isolants pour le bâtiment, et créé sa propre société, l’insatiable a rejoint Atelier Gröll en 2014.



« Pour être convaincant, il faut être soi-même convaincu de ce que l’on propose ! », explique ce commercial chevronné qui donnerait la niaque à des étudiants en écoles de commerce.


Le capital-confiance, la réputation de l’agence et l’activité développée par Grégory Gröll (auprès duquel il travaille) ont ajouté à son « plaisir » de vendre ce qui a du sens pour lui : « Faire de la promotion immobilière, c’est laisser une trace, transmettre… ».



Son moteur : être en phase avec son métier et transmettre (à ses enfants), partager la valeur du travail.


Ses bonnes vibrations : des « monuments » comme la Tour de Pise, la Sagrada Familia, et plus largement la Méditerranée, et surtout la Corse…







Franck Plaa


CONDUCTEUR DE TRAVAUX


Quel est le point commun entre l’impression et l’architecture ? L’amour du bel ouvrage, vous répond en substance Franck Plaa qui, après une carrière dans l’imprimerie et les arts graphiques, a rejoint le bâtiment.


D’abord en s’intéressant à la sécurité incendie, secteur dans lequel il fut directeur technique, puis en créant, il y a une quinzaine d’années, sa propre société d’entreprise générale appliquée à la rénovation.



 « Il était fait pour », dit son entourage, connaissant l’expert qui sommeillait en lui, et son goût pour le contact et le service – auquel il ne déroge jamais. « Ce que vous avez en main doit être ce que vous aviez imaginé. Une maison, c’est exactement la même chose », insiste Franck Plaa qui ne pense qu’à l’utilisateur final et à l’usage.


L’Atelier Gröll, qu’il a rejoint récemment, nourrit l’appétit de cet optimiste : « Conducteur de travaux, c’est un métier de contact humain avant toute chose : si la trame reste identique, on n’a jamais la même personne en face de soi. Cela crée une multitude de combinaisons possibles pour trouver la solution. Et c’est ce qui rend le métier vivant et vraiment passionnant ! »



Son moteur : le plaisir. Aucun changement dans sa vie professionnelle ne s’est fait sans. Et l’ouverture aux autres, qui fait partie intégrante de son métier.


Ses bonnes vibrations : le goût de lire, une passion dévorante « de Spinoza ou Miyamoto Musashi à Lilian Thuram (« Mes étoiles noires ») pour permettre au cerveau de débrancher. » Pas de critères. La coïncidence ; la rencontre avec un mot, une phrase, un auteur…







Nathalie VIAUD


Comptable


Un regard bienveillant et réfléchi, une détermination sans faille : Nathalie Viaud sait où elle va et là où elle est bien. Exercer comme « comptable unique » à Atelier Gröll allait de soi pour cette pro, recrutée à l’automne 2018, après avoir exercé son métier en entreprise et au sein de cabinets d’expertise, de Marseille à Grenoble.


Cette endurante et fine analyste a fini par trancher : « Je suis faite pour être comptable en entreprise : lorsque je n’y étais plus, la vie (de l’entreprise) me manquait trop », confie celle qui accorde « une place centrale aux rapports humains » et a eu besoin de « retrouver ces liens ». Car sa vision est loin d’être seulement technique.



Oui, il y a forcément toute cette armada de symboles, chiffres, numéros avec lesquels elle jongle et dont elle maîtrise les calculs afin de gérer (seule) toutes les facettes du poste, de la facturation à l’aspect social, de la trésorerie à la gestion. Mais non, cela ne s’arrête pas à cet alphabet.


Le langage de celle qui a grandi sur la Côte Atlantique a quelque chose du « poil à gratter » et du gardien de phare : à l’approche de difficultés, ne pas les occulter mais les traduire. Ne pas seulement agiter le drapeau, rouge, orange (et même vert) mais leur donner de l’étoffe et du sens. Un sacré éclairage pour ouvrir les horizons…



Son moteur : conseiller, éclairer…


Ses bonnes vibrations : son jardin, niché à la campagne, lui « vide la tête ». Son besoin (viscéral) de « gratter la terre, de voir ce qui pousse et de prendre le temps de faire les choses, réapprend, dit-elle, à être patient, observateur, à réfléchir aussi. Une sorte d’éloge de la lenteur…